Et oui, j'ai enfin trouve une connection USB... j'en ai donc profite pour rajouter quelques photos sur les derniers articles... bonne lecture.
dimanche 21 décembre 2008
New Orleans, Baby!
La ville la plus occidentale des caraïbes, tout ici est pour le Jazz, la musique et le show ! Pas une rue où les bars, restaurants et même magasins ne passent de la musique, bien souvent en live. Du matin au soir, les murs de la ville tremblent au rythme des basses, vibrent au doux son des cuivres et chacun se balance au son de la belle voix grave d’un chanteur de jazz… « Let’s the good time roll » comme le dit la devise de la ville. (Laissez le bon temps rouler)
Pas de show avant le show au Hive de New Orleans.
On est en Louisiane, état surnommé le « Sportsman’s Paradise », il était donc logique que j’aille voir un match de NBA. Début du match a 7pm et quelques secondes avant le début du match, seulement un tiers de l’arène est assise.
A l’heure prévue, les cinq-majeurs des deux équipes –les Hornets de New Orleans et les Sacramento Kings, entrent sur le terrain pour se saluer.
Présentation des joueurs, applaudissements, feu d’artifice, présentation des arbitres, et la salle se remplie peu à peu.
Sur le terrain s’avance ensuite un homme à la mine joviale mais sérieuse qui prononce une prière interreligieuse pour la paix et la fraternité. Puis quatre soldats en uniformes portant des drapeaux s’avancent. Alors, dans un silence majestueux, toute la salle se lève et comme un seul Homme, la main haute sur le cœur, entame l’hymne américain. Sur le terrain, un ténor prête sa voix au chœur des hommes et femmes et donne à l’instant une grande solennité.
Quelques secondes plus tard et sous un tonnerre d’applaudissement, le match débute.
Les Hornets sont actuellement leader de la conférence Ouest (et oui !) du championnat NBA.
Très Rapidement, ils prennent la tête dans le premier quart-temps pour arriver à un écart de 9 pts à la fin de celui-ci. Paul, le meneur vedette porte le numéro 3.
Avant que le second quart temps ne débute, des enfants envahissent le terrain accompagnés des HoneyBees (pom-pom girls) et de la mascotte pour une danse et quelques effets comiques.
Et c’est le second quart-temps qui débute. Plus dynamique qu’au premier, les Kings semblent plus en confiance et ne ratent aucune des occasions. Moins inspirés, les Hornets se font remontés et sont même menés de trois points à 6 secondes de la mi-temps. Heureusement, P3 (Paul), revenue opportunément sur le terrain, marque à la limite du temps réglementaire. 49-49.
Mi-temps. 10 minutes. Chacun se lève pour aller recharger la boite de poulet et frites déjà avalée ou remplir le verre d’un demi-litre de soda lui aussi vide. Plus que le sport et les shows, les américains aiment manger, et surtout très gras.
Pendant ce temps, des jeux sont organisés sur le terrain ; des slaloms en caddies de supermarché, une course de boule de hamster ; mais aussi dans la salle ou, par l’intermédiaire du grand écran central, les plus belles pancartes sont récompensées à l’applaudimètre. Puis, des couples se voient filmés et, alors qu’ils passent sur l’écran, une branche de gui apparait entre eux. « Une bise !!» hurle alors le speaker. Et tout le monde crie ou rigole en mesure.
Le match reprend et s’accélère. Alors que le jeu restait jusqu’alors policé et peu impressionnant, ce sont désormais dunk, contre-attaques, interceptions et lancés-francs qui rythment le match. P3 enchaine plus d’une dizaine de lancés-francs sous les « Woo » des supporters. Les Kings subissent dans une salle conquise à 100% aux Hornets. A chaque lancés-francs pour les Kings, l’écran diffuse un spot invitant les supporters à crier et siffler le lanceur. « BEE-FENSE-CLAP-CLAP » affiche ensuite l’écran, slogan repris par les milliers de bouches et de mains alors que les Hornets sont en défense, rythmant ainsi les 24 secondes de phase de jeu autorisées avant chaque tir.
12 points d’avance pour les Hornets, puis finalement 99 à 88 à la fin du match après deux ou trois fameuses phases de jeu de leur part.
Petit feu d’artifice, des rubans tombent du dôme. La salle se vide alors que les joueurs quittent à peine le terrain. Paul est meilleur joueur du match avec 34 points.
Aucun doute, pour les amateurs de spectacle, un match NBA vaut d’être vu.
Libellés : USA
samedi 20 décembre 2008
The Austin Experience
Après El Paso, puis Austin et une nuit de Bus, plus reposante que la précédente -mais pas assez pour appeler cela une nuit- voici New Orleans, ville de naissance de Louis Armstrong, Britney Spears et surtout du Jazz…
Entre deux concerts, je fais connaissance avec Debra, américaine des caraïbes, jeune professeur d’art en école élémentaire (monsieur Darcos, j’ai demandé, ici non plus les maitresses ne changent pas les couches), elle a grandi entre Dallas et Austin ou elle habite depuis 6 mois. Elle a du mal à connaitre du monde (pas de bol, la première personne qu’elle aborde est français en transit…). Aujourd’hui commence pour elle 2 semaines de vacances ; ca me rappelle qu’un peu partout les vacances vont commencer… Debra a 29 ans, elle aime les shows live de musique (counting Crows, Dave Mathews Band, Norah Jones) et les peintres français (Degas, Monet, Manet, Gauguin, De Toulouse Lautrec, mais pas Renoir)
L’heure tourne, je rentre.
Vers Guadalupe St, pas loin de l’université, j’achète un chapeau. Sympa. Sur Congress Avenue, je m’arrête dans un magasin que j’avais repéré la veille et qui vend plein de « trucs » inutiles mais très drôles : badges, magnets(les américains adorent), jouets (main de robot, indien et cowboy en plastique, peluche), tasses, et autres trucs stupides. En bref, un magasin comme Soho, avec le bon gout et la finesse en plus.
Libellés : USA
jeudi 18 décembre 2008
Albuquerque, C'est pas le Perou!
Bon, je ne pense pas vous avoir parlé d'Albuquerque ( prononcer Alboukerkii, en anglais). Lorsque j'ai annoncé a mon amie Jill (Washington DC) mon intention d'aller me promener la bas, sa réaction fut a peu pres: "What's the...??? Why? ...". Bon, ma réponse, fut a peu près: " Ben justement parce que tu me demandes pourquoi...". C'est pas malin, je sais.. mais que voulez vous.. j'en sais rien, moi, pourquoi... C'est ça le voyage!
Bon toujours est-il que j'ai déboulé la bas, vers 11pm, au Route 66 Hostel ( et oui, la fameuse route 66 traverse Albuquerque), on ne m'attendait plus et j'ai bien failli dormir a la porte. Bon tout c'est arrangé après quelques explications et surtout après que le mot magique:" from France" soit tombé. Hostel très familial, avec superbe table a breakfast et surtout excellent petite-dej.
Le lendemain, surprise, il fait froid. a peu près zéro degrés ( 30F). Je sors de l'hôtel, emmitouflé dans ma polaire, mes gants, mon bonnet, mon shesh afghan et ma veste North Face pour aller voir ce qu'il y a par la bas, et ensuite vers ce bâtiment au loin. Première exploration de la ville en somme. Vers 10h, toujours personne, la ville semble assez morte. Quelques flocons de neige commencent a tomber. Tiens? Moi qui était allé vers le sud justement pour être sur de ne pas geler (il fait si froid habituellement dans le nord des états unis l'hiver). Vers 11h, la ville est reveillée et les voitures circulent, plus nombreuses, désormais sur un léger tapis de neige. Moi, je me suis transformé en bonhomme de neige et je promène fièrement mon profil d'homme des neiges français dans les rues de la vieille ville (300 ans en 2006).
Gelé, j'opte pour une visite spéciale, celle du musée "Atomic". On est pas loin de Los Alamos, site historique des premiers travaux du projet Manhattan. Le National Atomic Museum est un vrai régal, mais pas franchement serieux. 6$ l'entrée, pour une visite d'environ 60 minutes. S'il n'y avait pas eu la présentation des deux films, l'un sur les bienfaits du Nucléaire au quotidien -militant sans vergogne pour l'intensification de l'usage de cette énergie et éludant copieusement la question des déchets, des risques sanitaires et de la prolifération; et le second sur le projet Manhattan -présenté comme un sujet de "National Pride" (Fierté nationale), je crois que j'aurais été déçu...
Le reste de la visite est très(très) divertissant, mais plus partisan que jamais lorsqu'il s'agit de soutenir la démarche militaire qui conduisit au lâché de bombe sur Hiroshima et Nagasaki en août 45. Le décor vaut a lui seul le détour, dans une chronologie militante, on passe de décors flashy en expérimentations simplistes, de la découverte du radium et plutonium, aux utilisations civiles (médecine et production d'énergie), jusqu'à -et c'est l'attraction principale, l'exposition des premières bombes et missiles atomiques (US et UK, années 45 a 75)) de l'histoire.
La France est très largement a l'honneur dans ce musée. Montrée en exemple sur sa production d'énergie nucléaire (80% de l'électricité, et 18% de l'énergie totale, pour 20% aux US). Marie Curie tiens une place d'héroïne de l'histoire du Nucléaire et tiens une large place dans les différentes salles d'exposition.
Le Musée sera déménagé début 2009 dans un site plus grand ou seront exposés plus de missiles et bombes et quelques porteurs tels que les B29 et B52.
Quand je sors du musée, la ville est couverte de neige, il fait -5degC. La vieille ville est jolie comme ça, l'église la plus ancienne de la ville est catholique et d'une architecture très mexicaine (carrée et plate). Il y fait chaud. Quelques magasins aux alentours vendent des produits d'artisanat indien. Très joli, mais j'avoue ne pas trop savoir pourquoi les indiens ne les vendent pas eux-même. C'est comme dans tous les pays, me dis-je, les minorités ne vendent jamais eux-meme leurs produits...
Le long de Route 66, on voit plein de Motel a 29.95$ la chambre simple, comme dans les vieux films, ou ceux de Tarantino. A midi, j'ai déjeuné dans un de ces "Drive-Thru" le long de la route (là encore, tout droit sorti d'un film de Tarantino). A moitié vide, j'y est pourtant mangé une bonne soupe chinoise et du poulet au riz à la mode chinoise. Très bon et seulement 7$ avec un coke. Il faut voir habituellement, un "Hamburger with fries and coke" coûte environ 10-12$... oui, c'est très cher.
(ps, encore une fois, désolé pour les accents manquants)
Libellés : USA
Museum of Art, El Paso, Tx – 17/12/08
Gratuit, comme la plupart des musées des US, celui-ci présente une intéressante collection de la renaissance, baroque et rococo; peintre italiens et espagnol du 13-17eme, Hollandais du 16-17eme et même quelques portraits des français Alexis Simon Belle(1674-1734), Hyacinthe Rigaud (1659-1743) et Jean Michel Moreau (1751-1814).
Terrain moi connu pour un européen moyen comme moi, la collection d'art chrétien du 15eme au 17eme de l'empire espagnol d'Amérique avec des reliques mexicaines, péruvienne et bolivienne ainsi que la collection des peintures américaines des 18-19eme.
A l'étage inférieur, le musée dispose de quelques peintures d'art moderne notamment de Karel Appel, membre du groupe de peintres “avant-garde” dont on expose ici les “Cats”.
Deux expositions temporaires d'une rare qualité pour une si petite ville (au standard américain, car il y a tout de même 600000 habitants a El Paso).
"The Legend of the Chroms" issue de la collection Soumayo de Mexico, présente une trentaine d'œuvres mexicaines ou mexico-américaine des années 30-60; lithographies de scènes religieuses, populaires ou de modèles vivants aux couleurs flashy. L'expo souhaite démontrer (s'il cela reste a faire) la proximité des cultures mexicaines et américaines a travers un jeu d'images aux références culturelles communes.
La seconde exposition est plus courte mais plus intense. 12 œuvres pour parcourir l'espace culturel de “Black to Wharol to Kahlo”. Parmi les artistes présentés, outre les trois references du titre, on retrouve Cummings, Rauschenberg, Tom Lea, Diego Riviera, De Toulouse Lautrec( Profil d'homme et de chien), Cocteau ( Orphee), Mucha et Rosetti. Du conservateur on apprend que l'intention est de faire connaître ou redécouvrir le travail des ces “ouvreurs d'esprit”.
La collection provient du “Harry Ransom Center” qui conserve notamment, outre ces peintures, des manuscrits de Joyce, Hemmingway, DH Lawrence et Tenessee Williams ainsi qu'une des bibles de Gutenberg.
Libellés : USA
Proces Verbal - J.M.G Le CLezio
Je viens d'achever la lecture de “Procès-Verbal” de JMG Le Clezio.
Je me demande comment un jeune homme (Le Clezio l'a écrit a l'age de 23 ans) peut écrire un tel (ou même un moindre) roman destructeur, un tel déconstruction de la sensation d'être au monde.
Malgré une histoire très simple et une écriture assez magnifiquement peu lyrique, Le Procès-Verbal n'est pas un livre facile. Il ne donne pas les clefs d'accès au lecteur pour l'installer dans une lecture confortable. Adam Pollo, personnage principal, ne dévoile son histoire et ses intentions que très progressivement, dans un cahier destinée a Michèle, jeune femme -prétexte a causer. L'aveu que fera plus tard Adam Pollo quant a la finalité de son parcours est sans doute venu, en 63, perturber l'impression structurante de la normalité sociale.
(ps: désolé pour les accents manquants, mais les claviers US ne sont pas pratiques)Libellés : Lire
Holocaust Museum of Washington DC.
Je sais que ca peut sembler un peu étrange, mais j’écris aujourd’hui du Mexique, de l’autre cote du Rio Grande, frontière naturelle entre le Texas et le Mexique.
En effet, aucun effet n’est amoindri. Tant les détails des archives et des témoignages que les mises en scène des différentes salles alimentent une description juste et tristement macabre de l’holocauste. Ce gout du détail pourrait agacer outre-Atlantique, mais il faut bien comprendre que la vision d’horreur culturellement partagée en Europe occidentale, est bien peu connue ici. Et les mises-en-scène de la vie des camps (pile de chaussures, de cheveux, collection d’objets, reliques de Synagogues après le « nettoyage » des nazis) ou les mise en situation dans une réplique de wagon utilisé pour les déportations, rien de cela n’est inutile pour sensibiliser un peuple nord-américain pour qui la deuxième guerre mondiale est essentiellement une grande guerre (la guerre) qu’ils ont gagnée. Le nombre de musées sur le sujet, que j’ai croisé depuis (El Paso, Albuquerque), tend à prouver que cet effort nécessaire est largement conscient ici.
Les premières salles présentent la montée du nazisme, de l’après première guerre mondiale jusqu'à la déclaration de la deuxième. Puis viennent les années de guerre et la mise en place de la solution finale. Une salle tout entière est dédiée au ghetto de Varsovie. La documentation sur les moyens de propagande et leur mise en œuvre est impressionnante.
Aucun gouvernement n’est épargné. Ni la France collaborationniste, ni celui, hésitant, des Etats-Unis qui refusa l’augmentation des quotas d’immigration aux juifs et persécutés d’Europe.
En tant que Français, il est intéressant de voir réintégrer la part de notre histoire nationale dans celle globale de cette période. La résistance française est associée au mouvement de protestation d’Allemagne, de Suisse, des pays nordiques, de Pologne ou encore d’Italie. Le détachement sincère face aux événements rend remarquable ce musée.
A visiter en cas de séjour a DC.
Libellés : USA
mardi 16 décembre 2008
Washington DC - 13/12/2008
Washington DC est couverte de musées, de monuments et bien entendu, c’est le cœur politique du pays avec les deux chambres réunies au Capitol, les ministères et la maison blanches (mais aussi le pentagone et le Watergate building).
Tous ces lieux, disons pour être exact la plupart d’entre eux, se retrouvent autour du Washington Mall. A l’est le Capitol et son dôme, au Nord la maison Blanche, au centre l’Obélisque de Washington et a l’ouest les mémoriaux des guerres mondiales, de Corée et du Vietnam ainsi que celui dédié a Abraham Lincoln, sauveur de la nation américaine. Ce dernier est imposant et blanc (comme beaucoup d’autres choses ici) et abrite une gigantesque statue de marbre blanc d’un Lincoln calme et majestueusement assis. Très impressionnant.
Alors que le mémorial WWII ne semble pas à la hauteur de l’enjeu, ceux des guerres de Corée et du Vietnam sont impressionnants par leur originalité et la sobriété des lieux.
Près de quatre kilomètres plus à l’est, le Capitol. Large bâtiment portant en son centre une gigantesque coupole étincelante au soleil. Au sud du bâtiment se trouve le ‘Congress’ et au nord le sénat. Autour du Capitol, de grands bâtiments gris abritent les bureaux des membres du ‘Congress’ et des sénateurs.
La maison blanche se trouve en plein milieu du Mall, légèrement décalé au nord. Depuis l’obélisque en remontant l’avenue on peut admirer les jardins et apercevoir l’immeuble. En faisant le tour, vers la place Lafayette, on peu s’approcher du bâtiment et l’admirer en détail. A moins de 40 jours de l’inauguration, c’est le mot ici, de Barrack Obama, de gigantesques tribunes sont montées juste en face de la maison blanche. On attend près de 4 millions de spectateurs dont 400000 invités.
Libellés : USA
Empire States Building. Excité et, épuisé.
C’est à peu près l’état dans lequel j’étais en haut de l’Empire States Building (il y a une semaine). Non pas que j’ai escaladé les 88 étages à pied, mais toutes ces longues marches dans la ville, le vent en haut de la tour et le décalage horaire faisaient déjà et encore effet, deux jours après mon arrivée.
Libellés : USA
Politesse
- “Hi! How are you!? “
- “Well, Good. How are you?”
- “Good.”
Ne commencez jamais une conversation ici sans ce court échange de politesse. Au magasin dans le bus, dans la rue. Et n’imaginez surtout pas que ce sera le moment d’aborder le sujet de votre nez qui coule, des ampoules que vous avez au pied droit, ou du froid qu’il fait dehors !
Si on vous demande “How are you?”, une seule réponse possible : “Good!”
Libellés : USA
Citoyens de toutes les villes d’occident.
Toutes les grandes villes d’occident ont leur identité.
Une verticalité impressionnante, une dimension horizontale; des architectures d’Hausmann ou de Victoire ; un métro centenaire, des tramways modernes ; des petits jardins privés, des grands parcs publics ; des quartiers aux accents ethniques ou bien a l’identité culturelle affirmée ; des collines a n’en plus finir ; des rues étroites et pavées, de larges boulevards d’asphalte.
Toutes les grandes villes ont leur propre signature urbaine.
Alors qu’on a parcouru un certain nombre d’entre elles, on devient petit a petit citoyen de chacune. Et la découverte d’une ville nouvelle devient celle d’un quartier jusqu’alors inconnu ou d’une rue moins accessible.
Il faut bien peu de temps pour que d’un système de métro l’on passe a un autre underground, sans plus de difficulté. Quelques coups d’œil sur une carte suffisent pour qu’une ville dévoile les secrets d’un parcours. Et aux épiceries parisiennes succèdent les « groceries » Newyorkaises.
Le sentiment de familiarité que l’on ressent au contact des rues de New York ou Milan n’altère pas l’émerveillement qui nous envahit en les parcourant.
Libellés : USA
Etats-Unis, premier pas
Une Semaine après avoir posé pour la première fois les pieds sur le sol américain, il est je crois temps de livrer une première impression.
Aujourd’hui je suis à Albuquerque, dans l’état du Nouveau Mexique. C’est le deuxième état que je visite âpres celui de New York city ou j’ai passe les trois premiers jours de mon périple. Je me suis aussi rendu à Washington DC, capitale des Etats-Unis (mais ce n’est pas un état…).
New York City, capitale culturelle des Etats-Unis.
Cette ville est impressionnante, et certainement est un très bon endroit pour « débuter » aux US. Comme toute les grandes capitales mondiales, on peut tout faire ici, manger de toute sorte de cuisine, sortir toute la nuit dans des boites de musique ou de danse, vadrouiller dans de charmants quartier populaire, visiter de nombreux monuments et musées… l’un des plus impressionnant d’entre eux est le MOMA, Museum Of Modern Art, ou j’ai passe trois heures. Ce musée mérite très largement sa réputation. Autant le contenu que l’architecture et l’ambiance qui y règne participent a en faire le temple de l’art moderne. La collection est impressionnante et tous les artistes qui ont fait et défait les règles de l’art moderne y trouvent leur place : Miro, Klee, Klimt, Kandinsky, Cézanne, Miro, Dali, Rothko, Matisse, Schiele, Dubuffet, Deschamps, Louise Bourgeois, Warhol, Liechenstein, Leger …
Le parcours est souple et attractif, les audio-visite sont gratuits, multilingues et apportent des commentaires très riches. La circulation autour de la grande pièce centrale, sorte de hall immense qui transperce le musée du premier étage au dernier, est le fil rouge de la visite. A chaque étape, a chaque étage, un différent point de vue. En bas de cette salle les visiteurs sont invites à s’allonger un temps sur des moquettes et un sofa circulaire pour admirer une projection psychédélique gigantesque projetée sur les murs blancs. Une musique douce et clame appelle au repos.
On sort émerveille de cette visite.
La suite… plus tard ( la librairie d'Albuquerque d'ou j'ecris va fermer).
Cyrille
(desole pour les accents manquant...)
Libellés : USA
jeudi 27 novembre 2008
Nouveau blogue, nouveau format
Vous aurez remarqué quelques modifications apportées à ce blogue.
Tout d'abord, la disparition des articles politiques que vous pourrez suivre sur un nouveau blogue: RoundMyVanves. Ce blogue me permettra de donner un regard sur la politique locale et nationale.
J'ai par ailleurs, ajouter un peu de musique, sur mon premier blogue. J'ai rajouté une colonne et modifié quelques éléments graphiques, pour vous permettre une meilleure lecture, et un plus grand plaisir. Ce blogue, RoundMyWorld, sera donc exclusivement consacré aux voyages, à la lecture et aux spectacles vivants (théatre, danse, musique, etc.)
mardi 18 novembre 2008
Quelques pages de photos
Ce soir, je présenterai ma candidature devant les militants de la section PS de Vanves. Je pense à mon intervention depuis quelques jours sans réellement l'écrire. Je crois que j'écrirai, comme à mon habitude, quelques mots sur un papier avant d'entrer en scène.
Donc, pas de nouvelles aujourd'hui, mais quelques pages de photos, issues de mon ancien site Internet. J'ai ajouter des liens vers les pages Turkmenistan, Iran et Arménie.
Un peu plus de jaune donc dans la liste des pays visités.
J'ai développé ce site il y a quelques années. Ne soyez pas choqués par le style quelque peu dépassé du site.
Libellés : Arménie, ex-URSS, Iran, Turkmenistan
dimanche 16 novembre 2008
A lire, Singué Sabour, la pierre de patience, d'Atiq Rahimi
A peine venais-je de tourner la dernière page du livre d'Atiq Rahimi, que j'apprenais que l'académie Goncourt lui décernait son célèbre prix. A cette instant, j'approuvais un choix extremement juste.
J'avais reçu ce livre il y a quelque semaine, après le salon manceau du livre, la 24ème heure, où Atiq Rahimi était invité. Je n'avais lu aucun de ses précédents livres et je ne le connaissais qu'à peine. Aussi me lançais-je sans attente particulière, dans la lecture de l'ouvrage. Après quelques pages, j'étais convaincu que je dévorerais ce livre en un clin d'oeil.
Il faut dire pour être honnête, que le lieu du récit -l'Afghanistan (ou peut être ailleurs, comme le précise l'auteur), est un lieu de passion pour moi. J'ai visité plusieurs fois les régions voisines, celle d'Asie centrale et de Perse, j'en connais les peuples, je me souviens des odeurs, les rythmes, j'entends les langues, les rires, je goûte encore les soupes et le thé sucré. J'ai toujours et depuis longtemps en tête chaque ligne du livre de Kessel - les Cavaliers.
Et, à cette sympathie pour les peuples et l'idée d'une Afghanistan libre et pacifiée m'est chaque jour opposé l'image des désastres humains, des assassinats et des attaques cruelles et vicieuses commises par les frères sur leurs frères et leurs soeurs.
Ce livre est le récit, qu'une femme fait à son homme, de la cruauté quotidienne que lui, ses frères, ses pairs, lui font subir depuis qu'elle est femme.
Lui, blessé, alité, immobile, silencieux mais conscient, ne peut échapper au récit.
Elle, blessée, courageuse mais effrayée raconte, d'abord timidement puis résolument ce que sa vie de femme fût depuis son mariage
Il devient alors, malgré lui, sa pierre de patience, son "déversoire" à souvenir et le vecteur de sa libération...
Singué Sabour, la pierre de patience par Singué Sabour,
Un livre à lire en urgence.
Libellés : Lire
jeudi 13 novembre 2008
L'Egypte, c'est beau et chaud!
Allez, je reviens un peu aux photos de voyage.
Je suis allé en Égypte au début Septembre. C'est un sacré pays, l'Egypte!
En une dizaine de jours, je me suis convaincu d'y revenir. Je ne suis pas allé dans les régions du Nil, mais j'ai choisi la côte du Sinaï. Mer Rouge, plages incroyables, mont Sinaï, et bien sur Le Caire et Alexandrie. Je suis allé en Alexandrie. C'est dit!
Pour compléter la description, septembre est le mois du ramadan.
Voici quelques photos.
Libellés : Egypte
mardi 11 novembre 2008
dimanche 23 décembre 2007
Karimov encore?
Le quotidien Le Monde titre ce matin: "Islam Karimov s'apprête à se succéder en Ouzbékistan"
Depuis 18 ans, Karimov, dictateur Ouzbek, enferme les dissidents (plus de 5000) dans les prisons et interdit toute opposition (aucun parti n'est autorisé).
J'ai eu l'occasion de visiter ce pays il y a 4 ans. Un bien joli pays, malgré les terres arides qui entourent les villes légendaires de Bukhara et Samarkand. Au nord ouest, la mer d'Aral se remplie de nouveau et devrait retrouver toute sa splendeur d'ici à 2015.

Libellés : ex-URSS, Ouzbekistan
vendredi 21 décembre 2007
Premier Poirot!
Qui n'a pas lu Le Crime de l'orient express, Mort sur le Nil, ou Dix Petits Nègres?
Et bien, moi! Du moins, c'était le cas il y a quelques jours encore, lorsque je me plongeais pour la première fois dans l'univers d'Agatha Christie. Et je me suis bien pris au jeu.
Que c'est délicieux cet univers du crime "désuet" et "charmant"... Exquis!
Libellés : Lire
vendredi 14 décembre 2007
Et vous nous oublierez
Je me suis rendu hier soir au Théatre de Vanves, pour assister à la représentation de "Et Vous Nous Oublierez"
D'après un texte de "La Supplication" de Svetlana Alexievitch adapté et mise en scène par Mylène Padoan (Compagnie de Mille Pas).
La musique de Alain Moget (au piano) et les chants de Jean Adam (ténor), Estelle Boin (soprano) et Sandrine Kuttlein (Léna), rythment ce témoignage magnifique d'amour et pourtant boulversant d'horreur et de résignation.
L'histoire de Léna (Sandrine Kuttlein) est désormais bien connue et fait écho à tant d'autres. Léna est jeune épouse enceinte de Vassia, pompier de garde appelé cette nuit d'avril 1986, d'urgence à la centrale nucléaire de Tchernobyl ou un incendie fait rage.
Elle qui aime tant "son Vassia", raconte avec une émotion diffuse, la lente mais radicale dégradation physique de son époux, après qu'il ait été irradié et la disparition progressive de "la vie d'avant".
Une pièce à voir et à revoir absolument!
Libellés : Vanves - ArtDanthé
